jueves, 22 de enero de 2015

CONCOURS DES ANCIENNES CHANSONS FRANCAISES

Lou Molas vous présente : “Si j'étais président” de Gérard Lenorman.
Longtemps considéré comme le "Petit Prince" de la chanson française, Gérard Lenorman fut dans les années 70, le plus romantique des artistes de l'époque. Avec ses ballades nostalgiques, ses mélodies sentimentales et ses textes candides, Gérard Lenorman a récolté un énorme succès avant de disparaître en partie au cours des années 80, moins propices sans doute à un tel répertoire.
Si j'étais président” de Gérard Lenorman (1980)
Chanson écrite par Pierre Delanoë.
Il était une fois à l'entrée des artistes
Un petit garçon blond au regard un peu triste
Il attendait de moi une phrase magique
Je lui dis simplement : Si j'étais Président
Si j'étais Président de la République
Jamais plus un enfant n'aurait de pensée triste
Je nommerais bien sur Mickey premier ministre
De mon gouvernement, si j'étais président
Simplet à la culture me semble une évidence
Tintin à la police et Picsou aux finances
Zorro à la justice et Minnie à la danse
Est c'que tu serais content si j'étais président ?
Tarzan serait ministre de l'écologie
Bécassine au commerce, Maya à l'industrie,
Je déclarerais publiques toutes les patisseries
Opposition néant, si j'étais Président

Si j'étais Président de la République
J'écrirais mes discours en vers et en musique
Et les jours de conseil on irait en pique-nique
On f'rait des trucs marrants si j'étais Président
Je recevrais la nuit le corps diplomatique
Dans une super disco à l'ambiance atomique
On se ferait la guerre à grands coups de rythmique
Rien ne serait comme avant, si j'étais président
Au bord des fontaines coulerait de l'orangeade
Coluche notre ministre de la rigolade
Imposerait des manèges sur toutes les esplanades
On s'éclaterait vraiment, si j'étais président !

Si t'étais Président de la République
Pour nous, tes p'tits copains, ça s'rait super pratique
On pourrait rigoler et chahuter sans risques
On serait bien contents si t'étais Président

Je s'rais jamais Président de la République
Vous les petits malins vous êtes bien sympathiques
Mais ne comptez pas sur moi pour faire de la politique
Pas besoin d'être Président, pour aimer les enfants.

Hugo Molas vous présente : “Je suis malade” de Serge Lama.
Serge Lama, de son vrai nom Serge Claude Bernard Chauvier, né le 11 février 1943 à Bordeaux, est un chanteur français. Fort de cinquante années de carrière, il fait partie des plus populaires depuis la fin des années 1960. Ses 22 albums studio et ses 9 albums live totalisent près de 12 millions d'exemplaires vendus1.
On lui doit plusieurs tubes, dont Les Ballons rouges, D'aventures en aventures, Je suis malade, Les P'tites femmes de Pigalle ou encore Femme, femme, femme.


Je suis malade” de Serge Lama (1973).
Chanson écrite par sa femme Michèle et reprise par de nombreux artistes dont Dalida.
Je ne rêve plus, je ne fume plus,
Je n’ai même plus d’histoire
Je suis sale sans toi, je suis laid sans toi,
Je suis comme un orphelin dans un dortoir
Je n’ai plus envie de vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars, je n’ai plus de vie
Et même mon lit se transforme en quai de gare
Quand tu t’en vas

Je suis malade, complétement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu’elle me laissait seul avec mon désespoir,
Je suis malade, parfaitement malade,
T’arrives on ne sait jamais quand,
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans que tu t’en fous

Comme à un rocher, comme à un pêché
Je suis accroché à toi, je suis fatigué, Je suis épuisé
De faire semblant d’être heureux quand ils sont là
Je bois tout’s les nuits,
Mais tous les whiskys pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau,
Je ne sais plus où aller, tu es partout
Je suis malade, complétement malade,
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort
Quand toi tu dors,
Je suis malade, parfaitement malade,
Tu m’as privé de tous mes chants,
Tu m’as vidé de tous mes mots,
Pourtant, moi j’avais du talent avant ta peau

Cet amour me tue, si ça continue
Je créverai seul avec moi
Près de ma radio comme un gosse idiot
Écoutant sa propre voix qui chantera...

Je suis malade, complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu’elle me laissait seul avec mon désespoir,
Je suis malade, c'est ça je suis malade,
Tu m’as privé de tous mes chants,
Tu m’as vidé de tous mes mots
Et j’ai le coeur complètement malade,
Cerné de barricades, t’entends, je suis malade



Salomé Roux vous propose : ''Le lac du Connemara" de Michel Sardou.
Michel Sardou, né le 26 janvier 1947 à Paris (17e arr.), est un chanteur, parolier, compositeur et comédien français.
À près de cinquante années de carrière, sa discographie compte 25 albums studio et 18 albums live, ainsi que près de 350 chansons. Ses ventes de disques sont estimées à plus de 90 millions d'exemplaires3,4, ce qui fait de lui l'un des chanteurs français les plus productifs et les plus performants de tous les temps.
Michel Sardou a obtenu à deux reprises une victoire de la musique pour avoir fédéré, en 1989 et 1998, le plus grand nombre de spectateurs au Palais omnisport de Bercy.

Le lac du Connémara” de Michel Sardou (1981).

Terre brûlée au vent
Des landes de pierre,
Autour des lacs,
C'est pour les vivants
Un peu d'enfer,
Le Connemara.
Des nuages noirs
Qui viennent du nord
Colorent la terre,
Les lacs, les rivières :
C'est le décor
Du Connemara.
Au printemps suivant,
Le ciel irlandais
Etait en paix.
Maureen a plongé
Nue dans un lac
Du Connemara.
Sean Kelly s'est dit :
"Je suis catholique.
Maureen aussi."
L'église en granit
De Limerick,
Maureen a dit "oui".
De Tiperrary
Bally-Connelly
Et de Galway,
Ils sont arrivés
Dans le comté
Du Connemara.
Y avait les Connor,
Les O'Conolly,
Les Flaherty
Du Ring of Kerry
Et de quoi boire
Trois jours et deux nuits.
Là-bas, au Connemara,
On sait tout le prix du silence.
Là-bas, au Connemara,
On dit que la vie
C'est une folie
Et que la folie,
Ça se danse.
Terre brûlée au vent
Des landes de pierre,
Autour des lacs,
C'est pour les vivants
Un peu d'enfer,
Le Connemara.
Des nuages noirs
Qui viennent du nord
Colorent la terre,
Les lacs, les rivières :
C'est le décor
Du Connemara.
On y vit encore
Au temps des Gaels
Et de Cromwell,
Au rythme des pluies
Et du soleil,
Au pas des chevaux.
On y croit encore
Aux monstres des lacs
Qu'on voit nager
Certains soirs d'été
Et replonger
Pour l'éternité.
On y voit encore
Des hommes d'ailleurs
Venus chercher
Le repos de l'âme
Et pour le cœoeur,
Un goût de meilleur.
L'on y croit encore
Que le jour viendra,
Il est tout près,
Où les Irlandais
Feront la paix
Autour de la croix.
Là-bas, au Connemara,
On sait tout le prix de la guerre.
Là-bas, au Connemara,
On n'accepte pas
La paix des Gallois
Ni celle des rois d'Angleterre.

Hugo Chaubet vous propose : “Aux Champs Elysées” de Joe Dassin
Joseph Ira Dassin, dit Joe Dassin, né le 5 novembre 1938 à New York et mort le 20 août 1980 à Papeete (Tahiti), est un chanteur et compositeur américain. En seize ans de carrière (1964-1980), il a connu de nombreux succès dans la francophonie et ailleurs. Joe Dassin a vendu plus de 50 millions de disques dans le monde dont près de 17 millions de disques en France, soit 10 millions de singles et 7 millions d'albums.

Les Champs-Élysées est une reprise de la chanson Waterloo Road écrite par Michael Deighan et composée par Michael Wilshaw. Elle est interprétée par le groupe britannique Jason Crest en 1968. Le titre est adapté en français par le parolier Pierre Delanoë.

Aux Champs Elysées” de Joe Dassin (1969)
Reprise aujourd'hui par ZAZ


Je m'baladais sur l'avenue le cœur ouvert à  l'inconnu 
J'avais envie de dire bonjour à  n'importe qui 
N'importe qui et ce fut toi, je t'ai dit n'importe quoi 
Il suffisait de te parler, pour t'apprivoiser 

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées 
Au soleil, sous la pluie, à  midi ou à  minuit 
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées 

Tu m'as dit "J'ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous 
Qui vivent la guitare à  la main, du soir au matin" 
Alors je t'ai accompagnée, on a chanté, on a dansé 
Et l'on n'a même pas pensé à  s'embrasser 
Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées 
Au soleil, sous la pluie, à  midi ou à  minuit 
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées 

Hier soir deux inconnus et ce matin sur l'avenue 
Deux amoureux tout étourdis par la longue nuit 
Et de l'Étoile à  la Concorde, un orchestre à  mille cordes 
Tous les oiseaux du point du jour chantent l'amour 

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées 
Au soleil, sous la pluie, à  midi ou à  minuit 
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

MaÏlys Ertlen vous propose : “Mistral Gagnant” de Renaud.
Renaud Séchan, dit Renaud, est un auteur-compositeur-interprète et poète français né le 11 mai 1952 à Paris.
Avec 23 albums totalisant quasiment 20 millions d'exemplaires, Renaud est l'un des chanteurs les plus populaires en France et l'un des plus connus dans la francophonie. Il utilise ses chansons pour critiquer la société, rendre hommage ou faire sourire par un usage intensif de l'argot dans ses paroles.
Il s'est lui-même surnommé « le chanteur énervant » en raison de ses multiples engagements pour des causes comme les droits de l'homme, l'écologisme ou l'antimilitarisme qui transparaissent fréquemment dans ses chansons et qui ont suscité de nombreuses réactions tout au long de sa carrière. Si elles ont souvent été contestées, il est devenu au fil des années l'un des Français les plus populaires.
Il a également joué dans quelques films, notamment dans l'adaptation de Germinal par Claude Berri en 1993, et dans Wanted deBrad Mirman en 2003.

Mistral gagnant” de Renaud (1985).
C’est une chanson dans laquelle le chanteur parle de ses souvenirs et des bonbons de son enfance. Elle est largement imprégnée de la mélancolie du chanteur exprimée au travers de ses souvenirs de bonbons, aujourd’hui disparus comme le temps qu’on ne peut pas récupérer. Elle est destinée à sa fille Lolita.

Ah... m'asseoir sur un banc
Cinq minutes avec toi
Et regarder les gens
Tant qu'y en a
Te parler du bon temps
Qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main
Tes p'tits doigts
Pi donner а bouffer
а des pigeons idiots
Leur filer des coups d'pied
Pour de faux
Et entendre ton rire
Qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir
Mes blessures
Te raconter un peu
Comment j'étais, mino
Les bombecs fabuleux
Qu'on piquait chez l'marchand
Car en sac et Mintho
Caramels а un franc
Et les Mistral gagnants
Ah... marcher sous la pluie
Cinq minutes avec toi
Et regarder la vie
Tant qu'y en a
Te raconter la Terre
En te bouffant des yeux
Te parler de ta mère
Un p'tit peu
Et sauter dans les flaques
Pour la faire râler
Bousiller nos godasses
Et s'marrer
Et entendre ton rire
Comme on entend la mer
S'arrêter, repartir
En arrière
Te raconter surtout
Les Carambars d'antan
Et les coco-boers
Et les vrais roudoudous
Qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les Mistral gagnants
Ah... m'asseoir sur un banc
Cinq minutes avec toi
Regarder le soleil
Qui s'en va
Te parler du bon temps
Qu'est mort et je m'en fous
Te dire que les méchants
C'est pas nous
Que si moi je suis barge
Ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage
D'être deux
Et entendre ton rire
S'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris
Des oiseaux
Te raconter enfin
Qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si
Le temps est assassin
Et emporte avec lui
Les rires des enfants
Et les Mistral gagnants
Et les Mistral gagnants


Sarah Cano-Mucci vous propose : “Envole-moi” de Jean-Jacques Goldman
Jean-Jacques Goldman, né le 11 octobre 1951 à Paris, est un auteur-compositeur-interprète français, également producteur, de variété et de pop rock principalement.
Outre les chansons qu'il interprète, Goldman a écrit et composé pour de très nombreux autres artistes, parmi lesquels Céline Dion ou Johnny Hallyday. Il a également composé des bandes originales de films et génériques d'émissions télévisées. C'est enfin un artiste qui s'est considérablement engagé auprès d'œuvres humanitaires ou caritatives, notamment les Restos du Cœur, via les Enfoirés dont il est l'un des fondateurs, qu'il a parrainés pendant six ans, et dont il reste le membre le plus assidu.
Selon un sondage de décembre 2012, il est la personnalité préférée des Français1, classement confirmé par un sondage du JDDen août 2013, et un sondage IFOP de juillet 20142

Envole-moi” de Jean-Jacques Goldman (1984)
il n'y a pas de fatalité à l'inculture et à la misère des cités, et que finalement la façon de s'en sortir c'est l'école ! Donc c'est l'histoire d'un gamin qui demande un peu d'aide… Là, je ne sais pas à qui, peut-être à un prof, peut-être à un ami, peut-être à un livre, ou peut-être à quelqu'un qu'il ne connaît pas ! Mais il a envie de sortir de cette fatalité et il va s'en sortir de cette façon, « à coup de livres je franchirai tous ces murs ». 
Chanson reprise aujourd'hui par Tal et M.Pokora.

Minuit se lève en haut des tours 

Les voix se taisent et tout devient aveugle et sourd 

La nuit camoufle pour quelques heures 

La zone sale et les épaves et la laideur 



J'ai pas choisi de naître ici 

Entre l'ignorance et la violence et l'ennui 
J'm'en sortirai, j'me le promets 
Et s'il le faut, j'emploierai des moyens légaux 

Envole-moi {3x} 
Loin de cette fatalité qui colle à  ma peau 
Envole-moi {2x} 
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots 
Envole-moi 

Pas de question ni rebellion 
Règles du jeu fixées mais les dés sont pipés 
L'hiver est glace, l'été est feu 
Ici, y a jamais de saison pour être mieux 

J'ai pas choisi de vivre ici 

Entre la soumission, la peur ou l'abandon 

J'm'en sortirai, je te le jure 

A coup de livres, je franchirai tous ces murs 



Envole-moi {3x} 

Loin de cette fatalité qui colle à  ma peau 
Envole-moi {2x} 
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots 
Envole-moi 

Me laisse pas là , emmène-moi, envole-moi 
Croiser d'autres yeux qui ne se résignent pas 
Envole-moi, tire-moi de là  
Montre-moi ces autres vies que je ne sais pas 
Envole-moi {3x} 
Regarde-moi bien, je ne leur ressemble pas 
Me laisse pas là , envole-moi 
Avec ou sans toi, je n'finirai pas comme ça 
Envole-moi, envole-moi, envole-moi...


Amélie Dos Santos propose “Comme toi” de Jean-Jacques Goldman

Comme toi est une chanson de Jean-Jacques Goldman, sortie en 1982 sur l'album Minoritaire. Il y présente une petite fille, Sarah, qui n'avait pas huit ans, à l'enfance heureuse, qui pourrait poursuivre sa vie de même en se mariant un jour à Varsovie ; mais d'autres gens en avaient décidé autrement.
Les paroles de cette chanson sous-entendent que cette petite fille est une juive polonaise victime de la Shoah. L'idée de cette chanson est venue à Goldman en regardant la photo d'une petite fille (qui ne s'appelait pas forcément Sarah), dans un album de famille de sa mère qui était née en Allemagne.
Le single sera certifié disque d'or en 1983 pour 500 000 exemplaires vendus. Au total, Comme toi s'est vendu à600 000 exemplaires.

Comme toi” de Jean-Jacques Goldman


Elle avait les yeux clairs et la robe en velours
À côté de sa mère et la famille autour
Elle pose un peu distraite au doux soleil de la fin du jour
La photo n'est pas bonne mais l'on peut y voir
Le bonheur en personne et la douceur d'un soir
Elle aimait la musique surtout Schumann et puis Mozart

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi

Elle allait à l'école au village d'en bas
Elle apprenait les livres elle apprenait les lois
Elle chantait les grenouilles et les princesses qui dorment au bois
Elle aimait sa poupée elle aimait ses amis
Surtout Ruth et Anna et surtout Jérémie
Et ils se marieraient un jour peut-être à Varsovie 

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi

Elle s'appelait Sarah elle n'avait pas huit ans
Sa vie c'était douceur rêves et nuages blancs
Mais d'autres gens en avaient décidé autrement
Elle avait tes yeux clairs et elle avait ton âge
C'était une petite fille sans histoires et très sage
Mais elle n'est pas née comme toi ici et maintenant

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi




Sarah Dos Santos vous propose “La vie la nuit” de Début de soirée

Début de soirée est un duo de musique variété française composé de Sacha Goëller, directeur d’antenne d’une radio locale à Marseille et William Picard, DJ dans un club de la région d'Aix-en-Provence. Disc-jockeys de leur vrai métier, ils animaient les soirées des boîtes de nuit du sud de la France. Le groupe connut un énorme succès en 1988 avec le titre Nuit de folie, disque qui réalise la meilleure vente de 45 tours de l'année 1988 en France avec 1 500 000 exemplaires vendus. Il est actuellement toujours considéré comme un classique de la musique dansante.
Fin 1988, le duo connaît à nouveau un grand succès avec le suivant "La vie la nuit", qui se vendra à 800,000 exemplaires et qui arrivera deuxième au top 50. Ce titre connaît plusieurs remix lui aussi et un clip.


La vie la nuit” de Début de soirée. (1988)

Rideaux levés 

L'image nette est restée 

Décor planté 

Les couleurs dansent et dans 

Ces longs souvenirs où nous vivions tout l'été 

Nous aurions pu choisir 

Mais nous avons tout gardé 
Plages et palmiers 
Des clichés de vacances 
Soleil couché 
C'est la nuit qui s'avance 
Et dire qu'enfin les heures vont cadencer 
Jusqu'au petit matin 
Nous n'aurons qu'à danser 

La vie la nuit 
De musiques en rêves 
Vive l'hiver 
Crier qu'il fait chaud 
Et coups de folie 
Un refrain s'élève 
Des sons nouveaux 
Pour les chanter plus haut 
Oh oh oh oh 
Oh oh oh oh 

Express de nuit 
Ou wagon de sirènes 
Tant de magie 
Pour que la fête vienne 
En rythme tiens bon 
Plus de paroles à user 
Marche et tu sais bouger 
Il te reste à chanter 

La vie la nuit 
De musiques en rêves 
Vive l'hiver 

Crier qu'il fait chaud 

Et coups de folie 

Un refrain s'élève 

Des sons nouveaux 

Pour les chanter plus haut 

Oh oh oh oh 

Oh oh oh oh 

La vie la nuit 
De musiques en rêves 
Vive l'hiver 
Crier qu'il fait chaud 
Et coups de folie 
Un refrain s'élève 
Des sons nouveaux 
Pour les chanter plus haut 
Oh oh oh oh 
Oh oh oh oh 

Hey toi qui sens le bruit de ton coeur qui marque le tempo 
Vis ta musique de danseur et même si c'est trop 
Mais si tu gardes au fond des rêves à tes ennuis 
Dirige et guide chaque pas c'est ça la vie la nuit 
Tu craques hey c'est le paradis 
Pour que revivent en sensation les... 
Si tu préfères le funk qui... 
Ou les nuits de folie 

La vie la nuit 
De musiques en rêves 
Vive l'hiver 
Crier qu'il fait chaud 
Et coups de folie 
Un refrain s'élève 
Des sons nouveaux 
Pour les chanter plus haut 
Oh oh oh oh 
Oh oh oh oh


Léa Lhérisson propose “la montagne” de Jean Ferrat
Jean Tenenbaum, dit Jean Ferrat, né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Seine-et-Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche), est un auteur-compositeur-interprète français.
Auteur de chansons à texte, il alterne durant sa carrière, chansons sentimentales, poétiques et engagées et a souvent maille à partir avec la censure. Reconnu pour son talent de mélodiste, il met en musique et popularise nombre de poèmes de Louis Aragon.
Apprécié d'un large public, Jean Ferrat est considéré, à l'instar de Ferré,Brassens et Brel, comme l'un des grands de la chanson française.


 La Montagne” de Jean Ferrat

Ils quittent un à un le pays
Pour s'en aller gagner leur vie
Loin de la terre où ils sont nés
Depuis longtemps ils en rêvaient
De la ville et de ses secrets
Du formica et du ciné
Les vieux ça n'était pas original
Quand ils s'essuyaient machinal
D'un revers de manche les lèvres
Mais ils savaient tous à propos
Tuer la caille ou le perdreau
Et manger la tomme de chèvre

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

Avec leurs mains dessus leurs têtes
Ils avaient monté des murettes
Jusqu'au sommet de la colline
Qu'importent les jours les années
Ils avaient tous l'âme bien née
Noueuse comme un pied de vigne
Les vignes elles courent dans la forêt
Le vin ne sera plus tiré
C'était une horrible piquette
Mais il faisait des centenaires
A ne plus que savoir en faire
S'il ne vous tournait pas la tête

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

Deux chèvres et puis quelques moutons
Une année bonne et l'autre non
Et sans vacances et sans sorties
Les filles veulent aller au bal
Il n'y a rien de plus normal
Que de vouloir vivre sa vie
Leur vie ils seront flics ou fonctionnaires
De quoi attendre sans s'en faire
Que l'heure de la retraite sonne
Il faut savoir ce que l'on aime
Et rentrer dans son H.L.M.
Manger du poulet aux hormones

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?



Sarah Torres vous présente “l'aventurier” d'Indochine.

Égaré dans la vallée infernale
Le héros s'appelle Bob Morane
A la recherche de l'Ombre Jaune
Le bandit s'appelle Mister Kali Jones
Avec l'ami Bill Ballantine
Sauvé de justesse des crocodiles
Stop au trafic des Caraïbes
Escale dans l'opération Nadawieb.

Le cœur tendre dans le lit de Miss Clark
Prisonnière du Sultan de Jarawak
En pleine terreur à Manicouagan
Isolé dans la jungle birmane
Emprisonnant les flibustiers
L'ennemi est démasqué
On a volé le collier de Civa
Le Maharadjah en répondra.

Et soudain surgit face au vent
Le vrai héros de tous les temps

Bob Morane contre tout chacal
L'aventurier contre tout guerrier
Bob Morane contre tout chacal
L'aventurier contre tout guerrier

Dérivant à bord du sampang
L'aventure au parfum d'Ylalang
Son surnom, Samouraï du Soleil
En démantelant le gang de l'Archipel
L'otage des guerriers du Doc Xhatan
Il s'en sortira toujours à temps
Tel l'aventurier solitaire
Bob Morane est le roi de la Terre.

Et soudain surgit face au vent
Le vrai héros de tous les temps
Bob Morane contre tout chacal
L'aventurier contre tout guerrier
Bob Morane contre tout chacal
L'aventurier contre tout guerrier


Brayan Azema vous propose “Cette année-là” de Claude François.
Cette année-là
Je chantais pour la premiere fois
Le public ne me connaissait pas
Quelle année cette annee-là

Cette année-là
Le rock'n'roll venait d'ouvrir ses ailes
Et dans mon coin je chantais belle, belle, belle
Et le public aimait ça

Déjà les Beatles étaient quatre garçons dans le vent
Et moi ma chanson disait marche tout droit

Cette année-là
Quelle joie d'être l'idole des jeunes
Pour des fans qui cassaient les fauteuils
Plus j'y pense et moins j'oublie

J'ai découvert mon premier mon dernier amour
Le seul le grand l'unique et pour toujours le public
Cette année-là
Dans le ciel passait une musique
Un oiseau qu'on appelait Spoutnik
Quelle année cette année-là

C'est là qu'on a dit adieu à Marilyn au cœur d'or
Tandis que West Side battait tous les records

Cette année-là
Les guitares tiraient sur les violons
On croyait qu'une révolution arrivait
Cette année-là

C'était hier, mais aujourd'hui rien n'a changé
C'est le même métier qui ce soir recommence encore

C'était l'année soixante deux
C'était l'année soixante deux
C'était l'année soixante deux
C'était l'année soixante deux






Juliette Green propose 
“Tous les garçons et les filles” de Françoise Hardy.

Tous les garçons et les filles de mon âge
se promènent dans la rue deux par deux
tous les garçons et les filles de mon âge
savent bien ce que c'est d'être heureux
et les yeux dans les yeux et la main dans la main
ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain
oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine
oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime
Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils
sans joies et pleins d'ennuis personne ne murmure "je t'aime"
à mon oreille
Tous les garçons et les filles de mon âge
font ensemble des projets d'avenir
tous les garçons et les filles de mon âge
savent très bien ce qu'aimer veut dire
et les yeux dans les yeux et la main dans la main
ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain
oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine
oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime
Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils
sans joies et pleins d'ennuis oh! quand donc pour moi brillera le soleil?
Comme les garçons et les filles de mon âge connaîtrais-je
bientôt ce qu'est l'amour?
comme les garçons et les filles de mon âge je me
demande quand viendra le jour
où les yeux dans ses yeux et la main dans sa main
j'aurai le cœur heureux sans peur du lendemain
le jour où je n'aurai plus du tout l'âme en peine
le jour où moi aussi j'aurai quelqu'un qui m'aime

Leïla Llorens propose “La bohème” de Charles Aznavour
Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C’est là qu'on s'est connu
Moi qui criais famine
Et toi qui posais nue
La bohême, la bohême
Ça voulait dire
On est heureux
La bohême, la bohême
Nous ne mangions qu'un jour sur deux.

Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelques bistrots
Contre un bon repas chaud
Nous prenaient une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poële
En oubliant l'hiver
La bohême, la bohême
Ça voulait dire
Tu es jolie
La bohême, la bohême
Et nous avions tous du génie. 
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'asseyait enfin
Devant un cafté crème
Épuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohême, la bohême
Ça voulait dire
On a vingt ans
La bohême, la bohême
Et nous vivions de l'air du temps.

Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohême, la bohême
On était jeunes
On était fous
La bohême, la bohême
Ça ne veut plus rien dire du tout. 

Leïla-Lu propose “Les cornichons” de Nino Ferrer
On est parti, samedi, dans une grosse voiture,
Faire tous ensemble un grand pique-nique dans la nature,
En emportant des paniers, des bouteilles, des paquets,
Et la radio !
Des cornichons
De la moutarde
Du pain, du beurre
Des p'tits oignons
Des confitures
Et des ?ufs durs
Des cornichons
Du corned-beef
Et des biscottes
Des macarons
Un tire-bouchons
Des petits-beurre
Et de la bière
Des cornichons
On n'avait rien oublié, c'est maman qui a tout fait
Elle avait travaillé trois jours sans s'arrêter
Pour préparer les paniers, les bouteilles, les paquets
Et la radio !
Le poulet froid
La mayonnaise
Le chocolat
Les champignons
Les ouvre-boîtes
Et les tomates
Les cornichons
Mais quand on est arrivé, on a trouvé la pluie
C'qu'on avait oublié, c'était les parapluies
On a ramené les paniers, les bouteilles, les paquets
Et la radio !
On est rentré
Manger à la maison
Le fromage et les boîtes
Les confitures et les cornichons
La moutarde et le beurre
La mayonnaise et les cornichons
Le poulet, les biscottes
Les oeufs durs et puis les cornichons 


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